Qui n’a jamais souhaité illustrer son propos ou ses sites internet par une photo? Bien entendu si la photo est gratuite c’est encore mieux.
Si vous possédez un site dans la thématique tourisme ou assimilée, vous pourriez avoir besoin de photos de villes pour égayer vos pages. Mais où chercher des photos de villes gratuites? Et surtout où trouver des photos de villes françaises ou d’autres pays, catégorisées et notées par les internautes?
A l’inverse, vous ne sortez jamais sans votre appareil photo numérique (c’est mon cas) et vous shootez plus que de raison les différents coins et recoins de votre ville chérie et vous avez envie de partager vos photos avec le monde entier?
Le site Photo2Ville est une belle initiative permettant de trouver des photos de villes (comme son nom l’indique) et de partager ses photos libres de droit. Chaque photo peut-être commentée et notée par les internautes. Mieux encore vous pouvez vous abonner au flux rss permettant de suivre la publication de nouvelles photos de la ville de votre choix.
J’ai eu la possibilité de tester le concept en avant-première et je remercie Pierre, le webmaster de Photo2Ville pour cela. Le site ouvre le 24 avril 2008 à 14h, n’hésitez-pas à y faire un tour.
D’autres sites pour trouver des photos libres de droits et gratuites :
Posted by Marie as Webmastering
Besoin de retoucher une photo mais vous n’avez pas votre ordinateur où Photoshop est installé? Adobe Photoshop Express va vous sortir d’affaire! Mais qu’est-ce que ce Photoshop Express? C’est tout simplement une version de Photoshop.. en ligne!
Premier regret, ça ne semble pas fonctionner sous Firefox sous Mac. Sous Safari, je peux m’inscrire. Attention à bien décocher la case en bas du formulaire d’inscription, à moins que vous ne vouliez recevoir des tonnes d’informations de la part d’Adobe. Un mail de vérification est envoyé mais il a atterrit directement dans les spams, faites donc attention et vérifiez votre dossier de junk mail!
Me voici connectée, je vais donc pouvoir commencer à tester l’outil et je commence par uploader une photo, que je peux classer dans l’album de mon choix. Une fois le transfert effectué, j’ai un accès rapide à quelques fonctions bien utiles pour faire pivoter ma photo d’un côté ou de l’autre, la classer dans un nouvel album, l’envoyer par mail, etc..
Testons maintenant les outils d’édition de photos. Les outils proposés sont basiques mais on trouve les fonctionnalités les plus utiles, notamment aux novices de la retouche photo. Bien entendu les utilisateurs avancés se trouveront rapidement limités, mais pour une retouche rapide, c’est suffisant. Je peux ainsi recadrer ma photo, corriger des défauts ou l’exposition, corriger la balance des blancs ou la teinte et la saturation, etc..
L’ergonomie est assez géniale et pour chaque action plusieurs vignettes de ma photo me sont proposées et je peux visualiser rapidement le rendu. A tout moment en cliquant sur “view original” je visualise ma photo telle qu’elle était avant retouche.
Une fois ma retouche effectuée, je peux ensuite télécharger ma photo sur mon ordinateur, l’envoyer par mail ou avoir un lien qui mène vers elle et qui sera copié directement dans mon presse-papier.
Autre fonctionnalité très intéressante, la possibilité d’éditer les photos présentes sur mon profil Facebook, Picasa ou Photobucket. Il est aussi possible de naviguer dans les albums des autres utilisateurs.
Dernière fonctionnalité très bien conçue, le mode “plein écran” permet d’avoir une fenêtre “hors navigateur”, ce qui est très agréable depuis un portable muni d’un petit écran.
Convaincue par ce premier test de Photoshop Express, je pense continuer à l’utiliser ponctuellement, en tous cas, jusqu’à la limité de 2 Go qui me sont alloués par le service.
Il faut savoir que par défaut, nos albums ne sont pas partagés avec les autres utilisateurs, ce qui est rassurant, les photos de mémé Yvonne ne se retrouveront pas sur le net! Après enregistrement, nous voici en possession d’une adresse en sous-domaine que l’on peut communiquer à nos amis et où nos photos pourront être visualisées, sympa! Outil adopté pour de bon. Si vous voulez tester, c’est par là.
Posted by Marie as Webmastering
Pour répondre à Acidifié qui me fait justement remarquer que je n’ai pas posté depuis longtemps, voici mes réponses à la chaine inutile à laquelle il m’a conviée et dont voici le règlement
- Mettre le lien de la personne qui vous tague
- Mettre les règlements sur votre blog
- Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
- Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées
Tout le monde s’en fiche mais :
Et comme il faut inviter 6 personnes à participer à cette chaine, j’invite Jd qui mis très longtemps à divorcer, Yoan un des papas de Thelia, Thick qui poste à tout va, Bertrand le bougnat le plus célèbre du web, Sébastien dont je pense qu’il ne répondra pas et Rémy qui fait actuellement son CV en ligne.
Posted by Marie as Blog
Cet article sur les landing pages a été écrit par Alexandre Tomic et était à l’origine destiné à Patricia Gallot Lavallée, lorsqu’elle écrivait son excellent et utile livre “Donne moi ce que je veux“. Merci à ce grand monsieur qu’est Alexandre de me donner la primeur de ses écrits.
La landing page d’un site internet peut être comparée à la bande annonce d’un film. En effet la bande annonce d’un film ne dure que 2 secondes et possède 2 caractéristiques communes avec une landing page :
Lorsqu’on aborde le thème des landing page, la 1ère notion qui nous vient à l’esprit prend la forme d’une équation :
Landing page = trafic + conversion
Le trafic peut être d’origine organique ou sponsorisé et le premier but de la landing page est de générer ce trafic. La landing page doit ensuite répondre à un second impératif, transformer ces visites en transaction.
De ce fait, un bon « landing page designer » est un bon : Référenceur, manager de campagne de liens sponsorisés (PPC), ergonome, web designer, designer d’interface, copywriter (savoir écrire dans le but d’inciter à la transaction), il doit aussi avoir quelques notions relatives au développement (surtout pour le référencement) ainsi qu’à l’exploitation d’outils d’analyse d’audience (en tant que trafic manager sur le PPC et le référencement naturel) et comportementale des internautes (pour la partie conversion).
Bref, c’est un véritable homme orchestre qui concentrerait en lui les compétences clés du business online.
Le profil qui correspond le mieux à ce que nous venons de décrire est celui du référenceur ou celui du designer publicitaire issu de la presse écrite.
En effet, le Web ne fait que redécouvrir ce que la presse écrite a mis au point pendant des années, tout en bénéficiant d’évolutions fondamentales comme le lien hypertexte.
Les landing pages sont appelées en français “pages d’entrées”.
Voici la définition anglaise de Wikipédia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Landing_page
L’auteur y distingue 2 types de page en fonction de l’intention de leur créateur :
Les 1ères auraient pour d’orienter l’internaute vers le contenu adéquat tandis que les 2ndes auraient pour but de « persuader l’internaute de concrétiser une activité transactionnelle ».
Ce dernier point concerne 99% des pages du Net.
Même Wikipédia, qui ne vend rien et n’affiche pas de bannière, souhaite que vous deveniez éditeur que vous publiiez du contenu sur le site. Il s’agit la d’une activité transactionnelle, tout comme laisser son adresse email, consulter un catalogue ou commander un produit.
C’est le cas de TOUS les sites Web 2.0 qui incitent l’internaute à créer le contenu du site, en plus de l’inciter à acheter lorsque c’est le site vend en ligne. Amazon est le site marchand à contenu généré par les utilisateurs le plus abouti.
Gardons donc cette distinction entre les landing pages de type Hub et celles de type pages de vente, en mettant de côté l’intention transactionnelle du webmaster.
Une page Hub regroupe une compilation manuelle et/ou automatique de contenu et de liens vers plusieurs autres pages ou catégories du site relatives à un thème donné ou à une requête donnée (ce dernier cas est plus spécifique au référencement dans les moteurs de recherche).
Si la page est exclusivement constituée de résultats compilés automatiquement, il s’agit d’une page de résultats de moteur de recherche interne.
Ces dernières sont amenées à disparaître des résultats des moteurs de recherche.
Voici quelques exemples de pages Hub :
Prenons pour exemple la page de résultats de Google.fr sur la requête « séjours Corse » :
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=s%C3%A9jours+corse
Exemple d’une page Hub éditoriale à contenu informatif pauvre issue de cette requête :
http://www.expedia.fr/daily/reservation/sejours/sejours-corse/
Exemple d’une page résultats de moteur de recherche interne issue de la même requête (contenu informatif pauvre):
http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_sejours/voyages_sejours_corse/
Autre exemple tiré du même site (contenu informatif pauvre):
http://www.nouvelles-frontieres.fr/voyages_sejours/voyages_sejours_corse/voyages_sejours_corse.html
Exemple d’une page Hub qualitative :

http://voyage-bons-plans.aufeminin.com/w/sejour/voyages/182/corse.html
Lorsqu’une landing page est créée spécifiquement dans le cadre d’une campagne de liens sponsorisés ou tout simplement comme le prolongement d’une bannière sur laquelle l’internaute aurait cliqué depuis un site extérieur et qui le ramènerait vers le site cible, dans un environnement en rapport avec la bannière, il s’agit alors d’une page de vente.
Cela veut dire que ce type de page n’est pas accessible depuis la navigation interne du site (on dit qu’elle est orpheline). Elle ramène l’internaute vers le site depuis une bannière, des liens sponsorisés ou un résultat de moteur de recherche (dans ce cas, il s’agit d’une page satellite, technique en voie de disparition), mais aucun lien ne part depuis le site vers la page de vente (bien qu’elle soit sur le même nom de domaine, mais pas toujours car parfois elles sont réalisée par des affiliés qui s’en servent pour rediriger ensuite le trafic sur le site marchand).
Les meilleurs exemples de pages de vente pullulent dans l’industrie du sexe en ligne. Je ne vous donne pas d’exemples car elles sont par définition dures à trouver, il faut chercher une campagne sur un site, mais il est rare d’en trouver sur Google.
Par ailleurs, une landing page peut être une page existante du site.
En effet, dans le cadre du référencement d’un site n’importe quelle page doit être considérée comme étant potentiellement une landing page (excluons les pages contacts, les “Thank you” page et autres pages relatives à la gestion/administration d’un site Internet pour ne retenir que les pages de contenu). Dans ce cas, une landing page peut être une page d’accueil, une page de catégorie (ou sous-home), de sous-catégorie, une page produit ou une page Hub. Ce dernier point est le plus important car il implique que l’on peut/doit transformer n’importe quelle page de son site en Landing page.
Primo, il faut que cette page ressorte dans les résultats d’un moteur de recherche sur la requête qui la concerne, sinon elle ne risque pas d’être une landing page, une page d’entrée. Le problème n’est pas seulement de bien positionner sa page, mais il faut éviter ce que Rand Fishkin de SEOmoz appelle « Keyword Self-Cannibalization ». En gros, vous vous retrouvez soit avec plusieurs de vos pages sur la requête en question, et une seule est vraiment pertinente, soit pire, il n’y en a qu’une qui sort et ce n’est pas la bonne.
Voici les 2 articles de Rand à ce sujet :
http://www.seomoz.org/blog/how-to-solve-keyword-cannibalization
http://www.seomoz.org/blog/keyword-selfcannibalization
Secundo, une fois votre page bien présente dans Google sur la requête adéquate, il faut qu’elle transforme, qu’elle « explose » le ROI (Retour sur Investissement). Or cela doit être le cas pour n’importe quelle page de votre site, même s’il elle n’était pas censé devenir une landing page.
A ce point de l’exposé, je ne peux que conseiller de vous intéresser aux scenarii de navigation et à l’exploitation des profils utilisateurs (personas). L’exploitation des personas est le Graal du ROI. Par exemple, après implémentation sur le site d’Universal Studios il a été enregistré une hausse de + de 80% de vente de billets.
Yahoo explore ce domaine à fond.
La société la plus avancée dans le domaine, au niveau consulting, est Future Inc des frères Eisenberg, les mêmes qui ont écrit « Waiting for your cat to bark » et « Call to action ».
Ils ont une page sur les landing pages :
http://www.futurenowinc.com/landingpagetesting.htm
Ainsi que sur les personas :
http://www.futurenowinc.com/personas.htm
Un autre article de Jeffrey Eisenberg sur le site de UIE qui est une mine d’or :
http://www.uie.com/articles/beyond_conversion/
Enfin un dernier article sur les personas issue d’UIE :
http://www.uie.com/brainsparks/2006/05/18/yahoos-approach-to-keeping-personas-alive/
Pour un site marchand lambda, toute page du site doit ramener l’internaute sur la page du produit qu’il recherche. Quant aux pages produits, elles doivent ramener l’internaute vers la page de paiement. La Thank You page (Merci d’avoir acheté/contribué) doit être utilisée pour susciter une nouvelle transaction. C’est très rarement le cas aujourd’hui. Voici un article intéressant à ce sujet :
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3492331
Enfin, le plus important, une landing page (et d’autant plus la home page qui est la n°1 des landing pages, mais c’est encore plus vrai pour la page de commande, bien que cette dernière ne soit pas une landing page) doit être l’aboutissement d’un processus de sélection naturelle. Vous devez en tester plusieurs, les soumettre à la validation ultime de l’utilisateur.
En gros, il faut prendre 3 ou 4 versions de la landing page et les tester toutes sur plusieurs milliers de clics, ensuite on regarde laquelle a généré le moins de friction et le plus de transformation en fonction d’objectifs prédéterminés. Un excellent article/test à ce sujet :
http://www.alistapart.com/articles/designcancripple
Puisque l’on parle de phase test, il est utile de s’intéresser au mouse tracking. C’est un des moyens qui permet de valider de la façon la plus facile qui soit (installation d’un programme gratuit ou payant sur le serveur), l’efficacité d’une interface, l’emplacement optimal d’un bouton « Cliquez moi » ou d’une bannière.
Voici une liste de softwares avec demo gratuite. Il suffit d’installer un tag sur vos pages…moins de 2 mn montre en main :
D’autres ressources sur le sujet :
L’eye tracking est complémentaire et permet de confirmer les résultats du mouse tracking. Mais il nécessite de passer par une entreprise qui va organiser des tests sur un panel d’utilisateurs invités physiquement dans un labo (paramétrage de caméras suivants le regard des utilisateurs afin de voir où se posent leurs yeux sur la page).
Voici les entreprises leaders dans le domaine de l’eye tracking :
Un excellent article sur le sujet Issu de EyeTrack III
Autre article: http://www.seomoz.org/blog/all-eyes-on-you
Enfin, voici l’analyse de WebAnalytics de tous ces outils d’analyse d’audience et du comportement des internautes : http://www.web-analytique.com/les-outils-de-statistiques/
Voici enfin quelques exemples de pages “produits” d’un des sites sur lequel travaille Alexandre, qui ont été optimisées en tant que landing pages. Pour diverses raisons, l’optimisation n’est pas totale, mais elle est déjà assez aboutie, surtout en matière de référencement. Il s’agit d’un site en espagnol.
Sur la requête “casino” sur Google Espagne, on trouve en tête de résultats la home-page du site Casino Solera. Jusque là, rien d’extraordinaire, il s’agit d’une requête générale, elle doit donc ramener l’internaute sur la home. Logique.
En tapant la requête « ruleta » qui veut dire roulette, on trouve sur la première page de résultats la page Roulette du site Casino Solera.
Cette page est la page « produit » du jeu roulette, elle est donc accessible depuis l’intérieur du site, mais elle a été optimisée comme une page de vente car elle pousse l’internaute à cliquer sur le bouton qui clignote « Jugar de verdad » (Jouer pour de vrai), sous l’image du jeu, qui ramène l’internaute sur la page Registro (S’enregistrer) qui est la page la plus importante du site, c’est-à-dire la page de conversion (commande).
Cette dernière est aussi accessible depuis n’importe quelle page du site, à partir du seul bouton clignotant « Registro » (en haut à droite) de la barre de navigation.
Une pathbar ou Fil d’Ariane (appelée aussi « petit train » ou « petit Poucet ») permet à l’internaute de revenir en arrière dans l’architecture du site, les boutons en Flash juste au dessus permettent une navigation vers les catégories transversales et enfin la barre de navigation principale, au dessus, permet l’accès aux grandes catégories du site. Cette catégorisation du contenu se reflète dans les URLs et elle est primordiale en termes d’architecture du site et de catégorisation du contenu.
En gros, nous avons 5 grandes sections :
La 1ère (Home) et la dernière (S’enregistrer) sont de fausses catégories, il s’agit de raccourcis vers les pages les plus importantes du site.
“Promotions” et “Informations” donnent accès à leurs pages de contenu (dont les liens sont repris en dessous de la barre de navigation lorsque l’on pénètre dans l’une de ses sections). La section la plus importante est bien évidemment la section “Jeux” (les produits).
A l’intérieur on y trouve 4 catégories :
Les liens d’accès à ses 4 catégorie possèdent une signalétique qui leur est propre, ce sont de gros boutons en Flash ayant un aspect ludique, ce qui n’est pas le cas des liens dans les catégories “Promotions” et “Informations” qui ont un caractère informatif.
Revenons aux landing pages. Si vous tapez la requête « Blackjack » ou « Black Jack » sur Google.es, la page Blackjack du site Casino Solera apparaît en page 1.
Si vous tapez la requête « Keno » la page Keno du site en question apparaît aussi en page 1.
Au passage notez la prouesse technique d’Alexandre qui a su placer son site sur des requêtes très concurrentielles.
Ces pages sont de véritables landing pages incitant l’internaute à réaliser l’acte d’enregistrement sur le site. Si l’on navigue sur le site on peut observer la construction sémantique des URLs. La version anglaise se trouve sur www.casino-solera.net et chaque page sur le site espagnol donne accès à son alter ego en anglais (et vice versa) depuis le drapeau situé sur chaque page.
Pour finir, voici quelques articles d’exception traitant spécifiquement des landing pages :
Assez rare pour être souligné, voici un nouveau blog français qui s’intéresse à l’optimisation du taux de conversion : Blog Conversion ainsi que l’excellent et toujours français, Ergologique.
Décidemment les landing pages intéressent tout le monde…et à raison, car comme l’explique Rand Fischkin de SEOmoz dans son billet intitulé Landing Page Optimization - Potentially More Rewarding than SEO:
Extrapolating from these numbers, we can see that increasing SEOmoz’s conversion rate even “a fraction of a percent would yield an incredible increase in potential income for the company - far greater, in fact, than a huge boost in rankings at the engines. If Google sent SEOmoz 10,000 extra visitors per day, it wouldn’t be nearly as valuable as increasing our current conversion rate by 1/2 of 1 percent.
A la suite de cette découverte, Rand a organisé un concours afin d’optimiser la landing page de SEOmoz, celle sui lui sert à vendre l’abonnement aux services de son blog.
Vous trouverez ci-dessous la liste non exhaustive des articles qui parlent de la SEOmoz Landing Page Competition:
Dans la foullée, les frères Eisenberg de GrokDotCom ont organisés leur propre concours.
Vous trouverez ci-dessous la liste de quelques articles qui parlent du Hyperlink contest de GrokDotCom:
Mais attention, les landing pages ne sont plus à la mode, désormais le must, ce sont les conversion paths. Une landing page s’adresse à toutes les cibles et essaye de vendre un produit en fonction du mot clé qui a amené l’internaute jusqu’à elle.
Un conversion path segmente les internautes pour les amener vers la page de validation mais en délivrant un message différent à chaque cible en fonction des choix qu’ils ont fait dans le conversion path.
Voici d’interessants articles à lire (n’hésitez pas à lire les autres articles présents sur ces blogs), ça ressemble beaucoup aux personas appliqués aux landing page.
Enfin, quelques ressources pour la route afin de mieux optimiser la “landing experience”:
Un grand merci à Alexandre Tomic pour son dossier sur les landing pages et aussi parce-qu’il a bien voulu le publier sur mon modeste blog.
Posted by Marie as Référencement
Voici une belle manière de mieux ranger son bureau tout en profitant de ports USB à portée de cable. Ce support pour Imac permet de ranger son clavier dessous, encore faut-il avoir un clavier ultra fin Apple, ce qui n’est pas mon cas, dommage!
En vente 59,99$ chez Macessity
Posted by Marie as Apple
Le marché du tourisme est un des plus gros secteurs d’internet. Les enjeux sont considérables et désormais, pour se démarquer, il faut innover et proposer toujours plus d’interactivité et d’information aux prospects.
Jean-Claude Morand, de Cyberstrat, vient de publier un livre blanc intitulé « Widgets - Pour maintenir la relation client pour les entités touristiques » téléchargeable gratuitement. Vous y découvrirez les applications possibles des widgets en marketing appliqué au tourisme avec des exemples concrets et des cas pratiques.
Une lecture instructive pour bien débuter la semaine (même si on est jeudi).
Posted by Marie as Buzz
Vous êtes Apple Maniac et vous voulez le montrer à tout le monde? C’est maintenant possible, grace aux coussins Mac OsX qui vous permettent de faire tourner votre canapé sous votre OS préféré.
Malheureusement ces coussins ne sont pas en vente mais c’est une chouette idée du designer.
Source : http://www.unplggd.com/unplggd/inspiration/os-x-pillow-dock-040679
PRATIC, Pôle de Ressources et d’Accompagnement aux Technologies de l’Information et de la Communication créé en 2003 par les CCI de Clermont-Fd et Riom, organise régulièrement des sessions de formation sur les nouvelles technologies à destination des TPE. Des accompagnements sont dispensés pour aider toute entreprise à se lancer dans le commerce en ligne ou utiliser les NTIC au quotidien et pour améliorer sa productivité. PRATIC fait partie du réseau Cybermassif. A ce titre, je suis intervenue plusieurs fois en session de formation sur la thématique du référencement pour le compte de PRATIC.
Aujourd’hui PRATIC lance son site TPE E-Commerce, regroupant les questions les plus souvent posées par les entreprises qui les consultent. Et plutôt que de noyer le visiteur sous des tonnes de textes, des vidéos sont proposées, permettant d’en savoir plus sur les projets qui ont marché et sur la réflexion tenue en amont. C’est ainsi que la rubrique “témoignages” déjà bien fournie risque de s’étoffer encore plus au fil du temps.
De nombreux dossiers sont en ligne, pour permettre aux TPE de définir les objectifs de leur site internet, d’organiser la structure celui-ci, sans oublier les aspects juridiques et logistiques, souvent négligés lors de la préparation d’un projet internet. La partie “référencement et visibilité de site internet” n’a pas été oubliée et est plutôt bien documenté; elle permet à un novice de mieux comprendre notre métier si ingrat. Et si vous n’aimez pas lire, de nombreuses videos très claires permettent d’en savoir plus.
Enfin, les TPE peuvent faire une demande d’accompagnement en ligne. Ce site est un belle initiative de la part de PRATIC.
Posted by Marie as Référencement
J’ai reçu des autocollants Twikeo au courrier de vendredi dernier. Rien d’autre dans l’enveloppe. Mon coeur balance entre “cékoiça” et “késséssé”?
Posted by Marie as Buzz
Ce post est une traduction du billet originel “Not All Adsense Clicks Are Created Equal” trouvé ici sur l’excellent Taggle de Siddartha.
Ce n’est pas parce que Tom gagne 2$ du clic sur son site traitant du baseball que vous allez gagner 2$ du clic sur un site traitant de la même thématique.
Google informe même ses annonceurs que le prix à payer pour chaque clic (le prix que VOUS allez gagner moins la commission) sera calculé sur le ROI (Retour sur Investissement) que Google pense que le clic générera.
“Nous avons apporté des améliorations sur notre technologie de “smart pricing” (prix intelligent) qui réduit le prix du clic sur des sites spécifiques, sur la base de la probabilité du ROI de l’annonceur” Source
En d’autres mots, tous les clics adsense ne sont pas égaux et peu importe combien Tom, Dick ou Harry gagnent pour chaque clic ou ce que vous disent les outils en ligne de prévision de gain.
Note : Google parle de “site spécifique” et non pas de pages…
Quel clic paye le mieux?
Quel clic va permettre aux annonceurs d’avoir le “plus grand ROI” et de ce fait faire gagner le plus d’argent à Google au travers de votre site? C’est la question à 1 million de dollars.
L’auteur n’a pas de réponse cependant on peut deviner certaines théories :
Le thème du domaine doit être en adéquation avec la pub sur laquelle le visiteur va cliquer. Ainsi il est inutile de “transformer” vos pages adsense sur l’immobilier en un site sur la pêche pour avoir des clics mieux payés (ça n’a jamais fonctionné pour l’auteur en tous cas)
L’origine du trafic. Le trafic en provenance du Canada, des USA et de l’Europe payera généralement mieux.
La qualité du propriétaire du compte Adsense ou définition classique de la définition du smart pricing. Si vous êtes nouveau possesseur d’un compte adsense, vous gagnerez moins pour chaque clic généré. Si votre compte a de maigre performances sur d’autres sites, tous vos sites sur le même compte gagneront moins. Adsense récompense les performances des sites de référence via leur compte adsense.
Le trafic issu des sites référents. Est-ce que le visiteur ayant cliqué sur une publicité de votre site provient d’un bon site ou pas? Google connait la qualité de chacun des sites sur le net (comment pensez-vous que le PR soit attribué et le classement des sites dans Google organisé?) et donc si un “site poubelle” vous envoie un visiteur qui clique sur vos adsense vos gains seront moindre, voire proche de zéro. De plus Google a probablement une bonne idée sur les sites qui envoient du trafic qualifié et qui converti et les autres.
Les mots clefs de provenance : si votre trafic provient des moteurs de recherche, quels sont les mots clefs que l’internaute a utilisé pour arriver sur votre site? Adsense sait ce genre de choses. Si Adsense considère que vos mots clefs sont de qualité pour convertir, vous gagnerez d’avantage que si vos mots clefs sont “nuls”. De plus Google connait déjà les mots clefs utilisés par les internautes qui permettent de générer le plus de vente. Ainsi il n’est probablement pas très difficile pour Google pour identifier les mots clefs qui génèrent un trafic de qualité et les autres.
Heure de la journée : Les clics sur une même thématique vous feront gagner plus ou moins selon l’heure de la journée où le clic est réalisé. Ceci est du au fait que la plupart des annonceurs dépensent plus d’argent durant la journée que la nuit.
Voici les suggestions de l’auteur de ce post, pourquoi ne pas partager vos idées sur ce sujet?
ps : les niches évoquées ici et les prix des clics mentionnés ici ne sont que pure fiction.
Posted by Marie as Affiliation